Bilan de la concertation pour l’amélioration de la ligne Toulouse-Auch

Soumis à concertation publique à l’automne 2019, le projet d’amélioration de la desserte ferroviaire Toulouse-Auch va permettre de fluidifier la circulation des trains dans l’ouest toulousain et au-delà, pour une meilleure qualité de la desserte en termes de fréquence et de temps de parcours.

Circulation d’un train liO sur la ligne Toulouse-Auch

La politique régionale en faveur de mobilités plus économiques et écologiques, déclinée dans le Plan Rail 2020-2030, a fixé comme prioritaire l’amélioration de la desserte ferroviaire Toulouse-Auch, compte-tenu de la qualité actuelle des services de la ligne : manque de place aux heures de pointe, fréquence des trains insuffisante, retards et suppression de dessertes, etc.

Dans un contexte de congestion croissante du réseau routier métropolitain toulousain, l’amélioration de la ligne Toulouse-Auch est indispensable au développement économique des communes situées dans ou à proximité de la métropole.

 
 
 
 

Des développements d’infrastructures en priorité à l’Ouest de Colomiers

Quelques chiffres

2028
Date envisagée de premiers développements sur la ligne Toulouse-Auch. Elle devrait coïncider avec la mise en service de la 3ème ligne de métro de l’agglomération toulousaine.

La concertation publique réalisée à l’automne 2019, étape clé dont l’objectif est d’élaborer un projet partagé par le plus grand nombre (habitants, collectivités, etc.), a permis d’identifier les priorités d’intervention en intégrant la prochaine mise en service de la troisième ligne de métro toulousaine, entre la Gare de Matabiau et Colomiers-Gare : c’est donc l’Ouest de Colomiers qui a été fléché prioritairement dans le projet, notamment entre Colomiers-Gare et Brax.

Sur l’ensemble de la ligne Toulouse-Auch, l’investissement doit permettre de fluidifier la circulation des trains en mettant en double voie des portions de ligne et en ajoutant une voie et un quai dans certaines gares, pour permettre le croisement des trains. Ces travaux prévoient aussi le réaménagement de certaines gares (pose d’abris et bancs, traversées de voies et cheminements piétons d’un quai à l’autre). L’électrification éventuelle de la section est à l’étude pour optimiser son exploitation et réduire son empreinte environnementale.